Mes amis,
J’ai parfois envie de rêver que le plan de mise en oeuvre fédéral pour Kyoto déposé le 13 avril 2005 a un véritable impact politique sur l’environnement.
Hélas! Même les contracteurs immobiliers semblent avoir plus de pouvoir que notre Kyoto canayien.
Dans un scandale estival à saveur trifluvienne, Le Nouvelliste accordait ses pages 4 et 5 sur les enjeux du droit de sécher son linge sua corde.
Au delà de l’apparence quelques peu triviale du sujet de la nouvelle, je dois vous admettre que même sur une corde à linge se cache des enjeux sociaux intéressants, voir scandaleux..
À l’heure où se multiplie les sons de cloche des spécialistes de l’environnement, certaines municipalités du Québec, telle Lorraine, se votent des lois anti-cordes-à linge pour des raisons strictement esthétiques.
Pire encore des contracteurs contournent des lois municipales en exigeant des signatures de contrat comportant sensiblement les même closes: pas le droit d’étendre tes bobettes, c’est pas beau.
Et cela a une valeur légale en plus!?
Dans la foulée des « j’arrose mon asphalette jusqu’à temps qu’à blanchisse » et « j’hydrate mon gazon cinq fois semaine pour qui soit plus vert », voici maintenant la saga banlieusarde des cordes-à-linge.
Merci aux contracteurs qui ont rien compris,
Merci aux élus qui encore une fois ont peine à mettre leur culotte.
Heureusement il y a de la résistance… à quand celle des bons canayiens?
Bravo pour ton blog!!!
Je suis d’accord avec toi pour la fameuse SAGA de la corde à linge! Des bobettes ça peut quand même être beau à voir hihihih!